Chères amies et chers amis! Chères et chers bénévoles !
MERCI !!
L’année 2025 est passée chez moi
en courant à travers champs !
Mais elle a laissé derrière elle tellement de belles traces !
De nombreux cadeaux, des agneaux en bonne santé
Beaucoup de reconnaissance, des ânes volontaires et solidaires,
des brebis bienveillantes
Des prairies richement fleuries, des abeilles et des papillons polinisateurs
Des fruits en veux-tu en voilà !
Une montagne de travail accompli, des jambes et
des bras solides et agiles, une Lili infatigable
De la solidarité dans les talus, des repas,
des discussions et des vaisselles partagés
de la sueur sous le soleil des foins…
Et c’est déjà la nouvelle année qui pointe…
Les brebis s’arrondissent,
La grange se vide petit à petit,
Les journées s’allongent,
Graines et bourgeons sortiront bientôt de leur dormance !
Avec toute cette vie rythmée par les saisons et les besoins des uns et des autres, avec cette impérieuse nécessité que tout s’accorde au mieux pour le bien commun, avant que le rythme frénétique ne reparte en cavale,
il est temps que
la ferme de Biomemey vous souhaite une
Heureuse nouvelle année 2026
Et vous dise un immense merci pour votre engagement
Brillant et généreux ! A bientôt !
Martine
"Le peu qu’on peut faire, le très peu qu’on peut faire,
il faut le faire."
Théodore Monod
La biodiversité est une alliée impérieuse de l’agriculture
Le monde paysan n’est pas unanime.
OSONS nous affirmer
pour préserver notre biodiversité!



Bienvenue
Biomemey c’est…
Une petite paysannerie-bio de montagne, avec ses moutons, ânes, cultures et prairies.
C’est surtout un engagement paysan, un lieu d’échange de compétences, un lieu de travail collectif et de diversité.
Biomemey, c’est aussi un lieu de résistance et de brassage de valeurs, biomemey, c’est une petite ferme qui ne veut pas disparaitre avec le « remaniement structurel « car l’avenir est dans la diversité des modes de cultures!



Le lieu-dit s’appelle «en memey». Rien à voir avec grand-mère! l’origine du mot «memey» vient probablement du mot «mayen» ou, «mi-mayen», car cela se trouve à mi-hauteur entre plaine et montagne à 1000m, là où bétail et humain faisaient halte au printemps et en automne. C’est très stimulant de se trouver «entre». Entre bas et haut, entre saisons, entre monde agraire et monde de culture! Quant au mot «bio» en préambule, il s’impose comme une revendication de notre temps.


